Aller au contenu principal

Rechercher sur le site

161 - 170 di 279 risultati

Rena Bianca

Un paradis aux couleurs éblouissantes et à la pureté limpide tout très du centre du village. La Rena Bianca est la plage de la ville de Santa Teresa Gallura, une crique de 700 mètres de long, avec un fond bas et un sable doux, fin et (comme son nom le dit) très blanc qui, sur le rivage, prend des reflets roses, grâce à de minuscules fragments de corail. Vous la verrez apparaître du sommet d’une colline où s’ouvre la place principale du bourg côtier et vous aurez hâte d’arriver en bas, au fond d’une descente de 300 mètres et d’un escalier que vous parcourrez d’un seul trait.

La plage est enchâssée de falaises et parfumée par le maquis méditerranéen. La péninsule de Municca et l’îlot de Municchedda la protègent du vent de l’ouest, le promontoire où se dresse la Tour de Longosardo, datant du XVIème siècle, l’abrite à l’est. Les eaux argentées et fraiches fascinent le visiteur car elles assument mille tonalités du bleu au turquoise, en passant par le vert, et sont toujours très limpides. La Rena Bianca a obtenu plusieurs fois le titre de ‘Pavillon Bleu’ de la Fondation pour l'éducation à l'environnement, pour la qualité de ses eaux, pour ses côtes immaculées et ses services qui garantissent au touriste le confort et la sécurité. Aimée par plongeurs sous-marins, ainsi que par les enfants, la plage est accessible aux personnes handicapées et riche en services, comme un grand parking et des points de restauration.

Les établissements balnéaires louent des pédalos et des embarcations, des équipements de relax et pour l’exploration sous-marine.

Sur le territoire de Santa Teresa vous pouvez admirer tant d’autres joyaux : à l’est du centre habité, sur la pointe extrême au nord de l’île, vous trouverez la pittoresque Cala Sanbuco, la suggestive Cala Balcaccia et La Marmorata, grande et aménagée. Vers Palau, les piscines naturelles de granite de la Vallée dell’Erica, la très longue Porto Liscia-Sciumara, la patrie du windsurf et la paix merveilleuse de la Conca Verde. À l’ouest, il y a Capo Testa, une péninsule-promontoire unie à la terre-ferme par une langue de sable qui forme deux plages, Rena di Ponente (ou Taltana) et Rena di Levante. Toujours sur le promontoire, vous assisterez au spectacle de la Valle della Luna et de Cala Grande. Près des petites criques rocheuses de Santa Reparata et, le long de la route côtière pour Castelsardo, la jolie Lu Pultiddolu, où vous vous rendrez jusqu’aux dunes de Rena Majore, sur le territoire d’Aglientu.

Arzachena

Des paysages à couper le souffle, des plages d'une beauté incomparable, des collines recouvertes de vignobles et de trésors archéologiques. Un vaste territoire, unique en son genre, caractérise Arzachena, une petite ville de la Gallura à 25 kilomètres d'Olbia. Une localité qui progresse constamment du point de vue démographique et économique, célèbre pour la Costa Smeralda, symbole du tourisme d’élite né au cours des années Soixante du XXe siècle. L'extraction du granite, une caractéristique des architectures du centre historique et les célèbres caves vitivinicoles qui produisent le vermentino de Gallura, contribuent à la prospérité nautique. Jusqu'au XVIIe siècle, l’agglomération d'Arzachena était un petit groupe de maisonnettes rassemblées autour de l'église de santa Maria. C'est aujourd'hui un festival de couleurs: de petites places et des façades de granite rose et de pierre blanche, des coins fleuris et des espaces verts constellés de boutiques, de gourmandises et d'artisanat. Autour de la petite ville on trouve les caractéristiques stazzi et hameaux. Les principaux sont Abbiadori, Baja Sardinia, Cannigione, Poltu Quatu et Porto Cervo, «joyau» architectural intégré dans le paysage, le lieu de vacances le plus exclusif de la Sardaigne, un défilé estival de yachts et de célébrités, d'apéritifs et de soirées élégantes, de villas et d'hôtels de luxe, ainsi que d'événements pour les amateurs de voiliers et de golf.

Tout autour, des décors sauvages, comme Capo Ferro, et les innombrables plages de la côte. Parmi elles se détachent Cala Granu et l'étendue «en demi-lune», blanche et douce, du Grande Pevero. À l'arrière, les greens très soignés du Pevero golf club s'étendent en face des iles de Li Nibani. Le Piccolo Pevero, la longue moitié de son « frère aîné », est une destination très convoitée par la jetset. Sans oublier ensuite les délicieuses criques de la baie de Romazzino. Poltu di li Cogghj était la plage préférée de l’Aga Khan : elle est connue comme la spiaggia del principe, un arc de sable très fin divisé par des rochers roses. Sur le promontoire «émeraude» opposé vous serez en extase devant La Celvia, avec des fragments de coquilles et de poussières de quartz, qui donne sur Cala di Volpe, un petit port où l'on a tourné des scènes de «Agent 007 - L'espion qui m'aimait». Plus au sud, voici le spectacle de Cala Capriccioli, la plage la plus belle de cette côte. Le panorama est enrichi par les ilots du parc de l’archipel de la Maddalena : de Soffi, delle Camere et de Mortorio. Au loin, vous verrez le littoral de Liscia Ruja : des criques éclairées par les coups de pinceau blancs des voiles. La Suareddha, suggestive et solitaire, termine la côte. D'autres chefs d'œuvres ponctuent les 90 kilomètres de la côte d'Arzachena, parmi lesquels les étendues «soyeuses» de Tanca Manna et la splendide Ea Bianca.

Non seulement de la mer et des mondanités, Arzachena a aussi un passé fascinant dont elle reste une trace indélébile. Le monti incappiddhatu (le mont avec le chapeau) se trouve dans le centre historique, c'est un rocher connu comme le Fungo qui a été modelé de façon originale par le temps et a été utilisé dès le Néolithique récent. Une promenade dans les campagnes vous fera découvrir un vaste parc archéologique. La nécropole de Li Muri, que l'on appelle les «tombes à cercle» est le site le plus ancien et le plus célèbre. Parmi les témoignages de l'âge du Bronze, vous remarquerez le nuraghe Albucciu, c'est un édifice «en corridor» caché dans un bosquet d'oliviers. Autour du nuraghe vous trouverez les restes du village et, à 80 mètres, la tombe Moru, résultat de la transformation d'une allée couverte en tombe de Géants. Dans le voisinage vous apercevrez le petit temple de Malchittu, théâtre de cérémonies rituelles. À ne pas manquer, La Prisgiona dans la vallée de Capichera, composé d'un nuraghe trilobé et d'un village d'environ cent cabanes. Pour conclure le tour archéologique, deux tombes de Géants: les tombes de Coddu vecchiu et de Li Golghi.

Cala Greca

Cala Greca, qui se trouve dans la localité de Capo Figari, sur la commune de Golfo Aranci, est une plage de galets et de rochers de couleur rosée baignée d'eaux cristallines. Capo Figari abrite des coins discrets, avec ses très belles falaises calcaires et ses grottes situées non loin du rocher appelé ' Mamma Chiatta ', dont le profil ressemble à celui d'une grosse vieille femme. Non loin de Cala Greca se trouve un cimetière où sont enterrés les équipages de trois paquebots coulés en 1887, et en l'honneur desquels une messe y est célébrée chaque année.

Emprunter à pied le sentier qui part de Cala Moresca jusqu'à la plage.

Très solitaire, la plage est surtout fréquentée des amateurs de plongée sous-marine et de snorkeling. D'ailleurs, elle accueille un club de plongée bien achalandé.

Musée Archéologique Municipal - Ozieri

Le Musée se trouve à Ozieri, dans l'ancien couvent des Clarisses. Il est consacré à l'archéologie du territoire d'Ozieri.

Les pièces exposées attestent que la région a été fréquentée dès le Paléolithique, ce que documentent les outils de pierre, acquis récemment. A la période suivante, le Néo-énéolithique, appartiennent les importantes pièces de la Grotte de San Michele d'Ozieri, qui a donné son nom à la culture néolithique répandue dans toute l'île. Pour la période nuragique, à signaler le modèle réduit de nuraghe de Cardianu, les outils de bronze de Baldosa, les poids de plomb, un lingot ' oxhyde ' de Bisarcio, la statuette de bronze du ' Pugiliste ' de San Luca.

Les céramiques et les stèles de Cuzi, les mobiliers votifs et funéraires de Suelzu et de Bisarcio et les bornes milliaires restituent un cadre significatif de la période romaine. Une petite section est dédiée au Moyen-âge et aux siècles suivants, et on peut y voir des jarres décorées à l'estampille des Ve et VIIIe siècles, mais aussi des fourchettes et des piques en os provenant d'une maison du XVIe siècle, dans laquelle ils avaient la fonction d'éloigner le mauvais œil.

Le Musée comporte aussi une riche section de numismatique.

Le musée accueille temporairement la ' Descente de croix ', peinture du XVIe siècle du Maître d'Ozieri.

Outre la possibilité de découvrir les collections du musée, très intéressantes, le visiteur pourra également avoir accès au couvent, un bel édifice du XVIIIe siècle entièrement restauré.

Porto Rafael

Un petit établissement touristique apparait en face du parc national de l'archipel de La Maddalena. À Porto Rafael les couleurs dominantes sont le bleu de la mer qui s'oppose au blanc des maisons du village situé à la pointe nord de l'Ile, sur le territoire de Palau qui se trouve à quelques kilomètres, et à Porto Cervo, le cœur de la Costa Smeralda.

Fondé dans les années Soixante par le comte espagnol Rafael Neville de Berlanga del Duero, le centre touristique est caractérisé par une petite place, qui donne directement sur Cala Inglese, que l'on appelle également ‘la piscine de Porto Rafael’, et par des maisons blanches enfouies dans des jardins colorés. C'est une destination renommée pour les vacances d'été, fréquentée par des personnages du monde du spectacle international, mais également un lieu indiqué pour les familles et les amateurs de la détente et de la vie mondaine.

Le centre est doté de tous les services et accueille en été des manifestations de bateaux à voile renommées d'un niveau international. Il ne faut pas rater le 11 août un événement particulier sur la petite place : tous les participants, vêtus d'une tunique blanche, dansent en l'honneur du comte fondateur de la localité.

La petite marina de Porto Rafael est un point d’accostage idéal pour de petites et grandes embarcations, ainsi que le point de départ pour des excursions entre les magnifiques iles de l'archipel. Tout près du village, le long de toute la côte de Palau, vous trouverez de petites plages de sable rose à gros grains avec de petits rochers, qui forment d'authentiques piscines naturelles.

Cala Sabina - Golfo Aranci

À bord du train, le long d'une petite voie ferrée qui part de Golfo Aranci et longe la côte nord du promontoire de Capo Figari, on arrive directement à l'une des plages les plus belles et les plus caractéristiques de la côte de la Gallura. Un large rivage d'environ 300 mètres de sable blanc et fin, entouré de genévriers et de maquis méditerranéen : c'est Cala Sabina, à quelques kilomètres de la ville de Golfo Aranci, dont elle fait partie, et à une vingtaine de kilomètres d'Olbia. L'une de ses particularités est l'histoire de son nom, fruit d'une confusion botanique : le genévrier de Phénicie, qui poussait dans les environs, a été confondu avec le genévrier de Sabine. Un autre élément caractéristique est la ligne de chemin de fer, construite dans les années 1960 pour relier la ville à la station balnéaire, qui n'était jusqu'alors accessible que par la mer.

Protégée par deux petits promontoires surplombant la mer, la baie est très abritée et présente des eaux émeraude peu profondes, adaptées aux familles, alternant avec des galets et des rochers. La plage se caractérise par une partie libre et une partie partiellement aménagée avec des possibilités de baignade et de restauration grâce à des bars, des restaurants et des services touristiques pour les excursions. Vous pouvez partir à la découverte de l'aire marine protégée de Tavolara - Capo Coda Cavallo.

Sur les falaises qui bordent le rivage sablonneux, il est possible de plonger dans des "inspections" sous-marines, tandis que sur le côté le plus à l'est se trouvent de petites criques d'où l'on peut emprunter des sentiers naturels. Ne manquez pas de visiter le promontoire de Capo Figari, également connu pour les expériences technologiques de Guglielmo Marconi, et d'atteindre une autre perle du Golfo Aranci, Cala Moresca.

Badesi

À la limite de l'Anglona et de la Gallura, la petite commune de Badesi est relativement récente. En effet, ce n'est qu'à partir du XVIIIe s. que la zone sur laquelle elle se trouve commença à être habitée, et probablement par une famille qui se consacrait à l'élevage d'ovins, avant que ne se développe le centre urbain. Quatre bourgades se trouvent sur les hauteurs autour de Badesi. L'église paroissiale, située au centre du village et consacrée au Sacré Cœur, a été construite au début du XXe s. Les plages de Badesi Mare sont d'une beauté à couper le souffle.

Une vaste plage de sable blanc, qui fait des kilomètres de long, est traversée par l'embouchure du Coghinas, l'un des fleuves les plus importants de la Sardaigne. Les dunes de sable très fin, sont recouvertes de genévriers tandis qu'à l'horizon se profilent les contours de l'île de l'Asinara. Très exposé au vent de mistral, ce littoral est toute l'année la destination idéale des passionnés de planche à voile. En outre la côte de Badesi a récemment été reconnue ' site d'intérêt communautaire ', aussi bien en vertu de la richesse de sa flore que pour les particularités de sa faune, surtout pour ses oiseaux non-migrateurs nidifiant au milieu des cannaies des rives du Coghinas et des petites îles fluviales. Mais le reste du territoire n'est pas de reste, surtout parce qu'il est varié : on y trouve en effet des collines recouvertes d'une épaisse végétation, ainsi que des terrains plats à caractère sablonneux où poussent de très belles vignes donnant le prestigieux Vermentino, un vin qui a d'ailleurs remporté de nombreux prix. C'est au mois de mai que se déroule de Trophée Magrini de surfcasting, une compétition internationale de pêche au surf casting, tandis que les 3, 4, et 5 juin a lieu la fête patronale du Sacré Cœur.

Mais c'est pendant l'été que se tiennent la plupart des manifestations, des fêtes et des foires, réunies sous l'affiche de l'Estate Badesana : ainsi le carnaval d'été et son défilé de chars allégoriques (le 13 août) ou encore la Sagra Gastronomica (le 8 août) et sa dégustation de plats régionaux et de spécialités de la Gallura, représentent-ils des rendez-vous qui, chaque année, attirent de plus en plus de touristes.

Trinità d'Agultu e Vignola

Trinità d'Agultu e Vignola est une commune de la Gallura que sa côte, d'une grande beauté, rend propice au tourisme. Le territoire voit une alternance de grandes zones de littoral sauvage et préservé et de plages de sable blanc très fin. L'économie, fondée depuis toujours sur l'agriculture et l'élevage, a connu une forte croissance grâce au tourisme, qui, à partir des années 70, s'est constamment et fortement développé. Depuis ses 365 mètres d'altitude, Trinità domine un vaste littoral fait de côtes découpées et de longues plages blanches. La naissance du village de Trinità d'Agultu, autour d'une antique chapelle de campagne, remonte à la moitié du XIXe siècle. Il a été surtout peuplé par des familles provenant des villages voisins de l'intérieur de la Gallura, comme Tempio et Aggius, ainsi que par les bergers des stazzi voisins. Au bord de mer, l'agglomération d'Isola Rossa, ainsi appelée pour la couleur de l'îlot qui lui fait face à environ 400 mètres de la côte, conserve un village de pêcheurs et une tour du XVIe siècle, héritage de la domination espagnole.

C'est une belle station balnéaire, qui possède à la fois un superbe environnement et des structures hôtelières importantes, tout en conservant vivantes les traditions caractéristiques de la civilisation pastorale et paysanne, encore aujourd'hui très ancrées. Les nombreuses découvertes archéologiques témoignent de la présence humaine depuis la nuit des temps, avec des nuraghes et des domus de janas, mais aussi des routes dallées qui remontent à l'époque romaine et qui sont visitées par les touristes et les visiteurs. Au nord-est de Trinità, Vignola est une grande zone de campagne marquée par l'agriculture et le pastoralisme, à l'arrière d'un petit coin de côte où se nichent les criques comprises entre Cala Sarraina et Porto Leccio.

A signaler, la fantastique Isola Rossa, avec sa couleur rouge, située en face du joli petit village qui porte son nom. Ici se trouvent la belle plage Longu, et, non loin, la fascinante Punta Li Commeddhi, juste après la plage de la Marianeddha, un autre bijou. Cala Sarraina est une petite plage aux nuances de rose, à partir de laquelle on peut rejoindre, par un sentier difficile ou à la nage, l'Ea di l'Agnulu, une petit fjord surprenant. A partir de Cala Sarraina, les amoureux de la marche ne doivent pas manquer Cala di Faa, un endroit absolument unique, ou encore Costa Paradiso, magnifiquement sauvage, à laquelle on arrive facilement en voiture, avec la plage de Li Cossi. L'excursion à Tinnari est indispensable pour ceux qui aiment la nature : la hauteur de l'endroit offre une vue à couper le souffle, tandis qu'à une demi-heure de marche du sommet, la plage, appelée dell'occhiale, donne une impression de liberté et de sérénité totales. A visiter, le nuraghe Paduledda, construit en gros blocs de granite, depuis lequel on domine une grande partie de la côte. Il faut enfin signaler que plus de la moitié du territoire communal a été classé Site d'intérêt communautaire par l'Union Européenne.

Luras

Situé en Haute-Gallura, Luras (env. 2 800 hab.) s'étend sur une butte de granit à l'extrême nord-est du haut-plateau de la Limbara, à 508 m d'altitude. Jadis dénommé Villa Lauras ou Oppidum Luris, de "lura" (outre) ou "laurus" (laurier), le village était peut-être l' "une des cinq colonies " que les Étrusques fondèrent sur l'île après l'année 862 av. J.-C., à moins que ce village n'ait été créé par une partie des 4 000 colons juifs déportés en Sardaigne par l'empereur romain Tibère pendant l'année 19 apr. J.-C. Mentionné dans la Carte Pisane de 1300 pour la première fois - dans laquelle était dressée la liste de toutes les villes du Judicat subdivisées en Curatorie -, Luras faisait partie de la Curatoria de Gemini Josso. Pendant la période des Judicats et de la domination catalano-aragonaise, Luras était entouré de nombreux villages, par exemple Silonis, Canaili ou encore Carana, peu à peu abandonnés à cause des épidémies de peste, des famines et des incursions barbares.

Ayant appartenu au marquisat de Gallura jusqu'en 1839, c'est justement pendant le XIXe s. que Luras atteint un certain bien-être économique dû au développement d'une activité commerciale venant s'ajouter à l'activité agricole traditionnelle du village : les habitants se mirent en effet à vendre dans toute la Sardaigne, et même au-delà, leurs célèbres "berrittas" faites main (les couvre-chefs traditionnels du costume masculin), mais aussi de la laine, des peaux, des objets en liège et en fer, des étoffes, du vin, des eaux-de-vie, des fromages et du grain. Aujourd'hui, l'économie de Luras se base sur l'agriculture, l'élevage, le travail du liège et du granit ainsi que sur la viticulture. En effet, c'est dans les alentours du village que se trouvent les vignes les plus étendues et peut-être les mieux cultivées de la Haute-Gallura, donnant des vins appréciés bien en-dehors de la Sardaigne et des frontières italiennes comme : le Vermentino, le Moscato ou encore le très célèbre Nebiolo di Luras. D'ailleurs la Confraternita del Nebiolo, qui s'occupe de la promotion des vins et des produits œno-gastronomiques locaux, est particulièrement active.