Aller au contenu principal

Rechercher sur le site

91 - 100 di 264 risultati
Est

Le défi des parois sur la mer

Si le harnais, la corde et le nut vous font battre le cœur, la région centre-orientale de la Sardaigne est un lieu fait pour vous. Vous pouvez vous rendre dans le golfe d'Orosei en voiture, en moto et en camping-car : depuis Baunei et en suivant les indications pour le Golgo, après un sentier de pierres flanqués d'arbustes, vous trouverez la grande vallée d'Arcu Annidai. De là, vous quittez le sentier pour atteindre la pointe Salinas, ou vous parcourrez la faille conduisant à la mer pour affronter l'Aguglia de Goloritzé surplombant la plage, un monolithe de calcaire inséré dans un des panoramas les plus spectaculaires de la mer Méditerranée, idéal pour l’escalade technique sur plaque. Une fois au sommet, avec les muscles encore sous tension, le souffle court et les poumons à la recherche d’oxygène, vous sentirez le sens profond de la conquête de l’île.

Trames et coutures de l’âme

Originaux et pleins de significations, les vêtements et les bijoux sont la contamination des signes laissés par les cultures s'étant succédées en Sardaigne : nuragique, phénicienne, grecque, byzantine et espagnole. Rien n’a été perdu. Tout comme les coiffes vivaces et colorées portées par les femmes de Desulo durant les jours de fête. Elles les décorent elles-mêmes en brodant des détails miniatures sur la flamboyante robe traditionnelle : dessins géométriques jaunes, rouges et bleus s'alternent avec des décorations issues de l’imagination d’artistes habiles et sensibles. Un autre monde pour les femmes de Tempio Pausania, austères dans leur précieuse robe de soie damassée, complètement noire. Admirées pour l'élégante grâce de leur porté. La tête était ornée d'une cascade de dentelle blanche tenue par une trame filigrane.

La Stonehenge de la Méditerranée

La Sardaigne renferme une histoire millénaire, racontée par des témoignages archéologiques disséminés sur tout le territoire. Les signes préhistoriques tangibles de l'île sont infinis : menhirs, dolmens, domus de Janas, puits sacrés, tombes des géants et une infinité de sites nuragiques. Des pierres énormes qui renferment des secrets vieux de quatre millénaires. Des constructions, souvent intactes, des premières civilisations ayant existé en Europe, des sites uniques au monde, un patrimoine à découvrir et à vivre : voici la Stonehenge de la Méditerranée.

Sardaigne, depuis toujours la terre du vin

Selon les légendes grecques, ce fut Aristée qui introduit la culture en Sardaigne. Le héros s'y établit, séduit par la beauté de la terre, et donna à ses deux fils des noms qui rappellent l'agriculture et la viticulture, Kallikarpos, ‘des beaux fruits’ et Charmos, qui dériverait de la souche krmy (vigneron). De la mythologie à la réalité. Aujourd'hui il est certain que la viticulture sur l'île remonte au moins au XVe siècle av. J-C: d'après les archéologues, les botanistes et les chimistes, le vin le plus ancien de la Méditerranée occidentale était sarde, une sorte de cépage cannonau d'il y a plus de trois mille ans. L'hypothèse a été confirmée par l'analyse, à la fin 2016, des résidus organiques d'une presse en pierre retrouvée dans le village nuragique de monte Zara, près de Monastir, à peu de kilomètres de Cagliari. L'étude archéo-botanique a reconduit incontestablement au pressurage et à la fabrication du vin, en particulier du raisin noir. Il s'agit du pressoir le plus ancien de la Méditerranée, un témoignage de la grande compétence de la civilisation nuragique en matière de vinification. La découverte place la tradition viticole dans l'âge du Bronze moyen, même si la présence importante de vitis vinifera sylvestris mène à supposer une évolution encore plus précoce de sa domestication et de l’œnologie.

Monuments ouverts, à la découverte de trésors d'art et d'architecture

Splendeur, mémoire, authenticité et le sens de la communauté: il s'agit de la plus grande « mobilisation » populaire pour la sauvegarde, la valorisation et la promotion des biens cultures de la Sardaigne. La vingt-deuxième édition de Monuments Ouverts, candidate aux « Europe Nostra Awards 2018 », le prix discerné par l'Union Européenne pour le patrimoine culturel, mettra en vedette pendant sept week-ends le patrimoine architectural, historique et naturel de l'île: 800 lieux de culture, comprenant musées et sites archéologiques, églises et monuments historiques, merveilles naturelles et parcs, situés dans 59 communes sardes, dont 7 qui participent pour la première fois à l'initiative. Chaque communauté se raconte à travers des itinéraires littéraires, des parcours au sein de l'architecture urbaine marquée de siècles de revirements politiques, et de voyages dans le passé plus lointain, parmi les restes de civilisations antiques. Votre visite sera accompagnée par les « récits » de 18,000 volontaires, en grande partie des élèves de toutes les classes.

Des décors magiques où se dire oui

Une destination idéale à toutes les saisons, même pour se marier. Une terre évocatrice, romantique et fascinante : les couples qui choisissent les coins les plus suggestifs de la Sardaigne sont toujours plus nombreux. Beaucoup d’hôtes découvrent l’Ile pendant les vacances, y laissent un ‘petit morceau’ de cœur et, parfois, viennent le récupérer au cours d’un des jours les plus importants de leur vie. Certains se disent oui dans des lieux célèbres et merveilleux, d’autres le font dans des lieux moins connus, poétiques et évocateurs des passés archaïques, dans la paix bucolique ou loin des bruits du monde : un phare, une grotte, un puits sacrés, les files d’un vignoble ensoleillé, dans des jardins dont les parfums et les couleurs changent au cours des saisons. Les noces sont célébrées sur une grande partie de l’Ile : les époux y passent les jours qui précèdent l’événement et leur lune de miel, tandis que leurs invités en profitent souvent pour y passer quelques jours de vacances.

Est

Murtas

La ‘perle’ (jadis) interdite de la côte de Villaputzu : à l’intérieur du Champ de tir Interarmées du Salto di Quirra se cache une étendue de six kilomètres de sable à grains moyens et gros, mêlée à quelques galets, ourlée de grandes dunes, qui s’immerge dans des eaux très limpides et aux nuances d’un bleu clair intense. La longue et ample plage de Murtas, également connue comme plage de Quirra et s’Acqua Durci (dans l’étendue de plage où se jette le rio Quirra), probablement une des plus belles de la Méditerranée, a été soumise pendant vingt ans à des limitations qui en interdisaient en partie l’accès. Depuis 2016 l’espace libre et accessible a été élargi, bien que limité à l’été (de juin à septembre). La petite partie au nord de la plage est dédiée uniquement au personnel de la base, pour le reste vous pourrez profiter du littoral.

Étant situé au cœur de l’installation militaire, elle est toujours peu fréquentée. Ses fonds marins bas permettent aux enfants de jouer sur le rivage. Elle est également une destination idéale pour les surfeurs et est appréciée de ceux qui pratiquent la pêche sous-marine ou la plongée. L’îlot de Quirra se détache en face de la plage, juste derrière de petites dunes de sable, se dresse la tour portant son nom qui la surveille. Tout autour, le paysage est sauvage et fascinant, caractérisé par du maquis méditerranéen et des ‘miroirs’ lacustres, un cadre qui associe le soleil et la mer avec l’observation des oiseaux, le vélo et le trekking. Juste derrière la côte s’étendent les eaux de l’étang de Quirra et d’autres marais plus petits, peuplés habituellement par de nombreux oiseaux aquatiques rares, parmi lesquels le canard colvert, la talève sultane et le flamand rose. Ne manquez pas l’occasion de visiter également les restes du château de Quirra, remontant au Moyen-âge, la proche et caractéristique église de San Nicola di Quirra, les tours espagnoles, de nombreux nuraghes disséminés dans la zone, des ruines d’archéologie industrielle, comme la mine de Baccu Locci, et des grottes avec des galeries complexes, stalactites et stalagmites.

Vous atteindrez Cala Murtas en parcourant la ‘vieille’ route nationale 125 (panoramique orientale sarde) : elle se trouve à 14 kilomètres au nord de Villaputzu et c'est la plage la plus au nord de sa côte qui se caractérise par des étendues sablonneuses alternées avec de vastes promontoires rocheux et de belles criques. La plage la plus proche de l’agglomération est celle d’embouchure du Flumendos, avec des sables blancs et des eaux chatoyantes qu’elle partage avec Muravera et immergée dans un scénario écologique d’une grande valeur environnementale. Quatre kilomètres plus au nord vous trouverez deux autres ‘joyaux’ côtiers, Porto Corallo, en face du village touristique portant le même nom et à côté du petit port moderne, surmonté par une tour de guet espagnole et le magnifique Porto Tramatzu, homonyme de la tour de Teulada, avec du sable fin aux reflets dorés immergée dans la végétation du maquis méditerranéen.

La grande beauté voyage sur le Petit Train Vert

« à la fin d’une longue montée nous arrivons dans une gare après une étendue de solitude. Chaque fois, il n’y a rien d’autre plus loin, rien d’habité. Et chaque fois nous arrivons dans une gare ». C’est la description poétique, à bord de la locomotive qui est aujourd’hui le Petit Train Vert, de Sea and Sardinia, un ouvrage dédié par David Herbert Lawrence à son voyage en Sardaigne en 1921. Un siècle plus tard, en suivant ses traces, les voyageurs du monde entier sont attirés par une ligne de chemin de fer unique en son genre, dérivée des ‘vecchie complementari’, conçues et construites entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Une excellence italienne, une expérience unique en Europe : quatre tronçons pour un total de 437 kilomètres, trois compartiments actifs depuis 130 ans sans arrêt, qui comprennent des ouvrages architecturaux et d’ingénierie, comme les ponts et les tunnels. Les lignes, qui n’ont jamais été abandonnées mais, au contraire, ont été conservées et protégées, relient les côtes à l’intérieur et se complètent par des excursions sur les lacs avec le bateau, le trekking, à vélo et à cheval. Vous pourrez monter sur le petit train durant les jours du programme saisonnier ou le louer en groupe : grâce à l’initiative Su Trenu Antigu, qui s’adresse aux amateurs, aux écoles et aux voyagistes, vous aurez une ligne de chemin de fer en exclusivité!

Les Bourgs, l'âme profonde de l'Ile

Elle ne ressemble à aucun autre lieu. C'est la Sardaigne vue par les premiers voyageurs et les hommes de lettres du passé : ils parlent d'une terre qui émerge lentement de la mer, décrivent le spectacle de la nature qui se révèle, enveloppée d'une lumière intense. Les montagnes qui dégradent vers les côtes parfois doucement, parfois à l'improviste, en encadrant des décors jamais les mêmes. De la mer à l'arrière-pays, le parcours est toujours bref et constellé de petits centres caractéristiques, une ‘âme’ intime de la Sardaigne. Sur les chemins qui conduisent au cœur de l'ile, accueilli par l'hospitalité chaleureuse de ses communautés, vous découvrirez la vie authentique et les traditions ataviques des bourgs. Vous vous perdrez dans des enchevêtrements de ruelles pavées, vous tomberez sur des édifices anciens, des monuments naturels, des héritages archéologiques, vous découvrirez des chefs-d'œuvres de l'artisanat et des goûts inimitables. Vous vivrez l'essence de la Sardaigne, sa véritable identité.

De merveilleuses falaises sculptées par le temps

Une galerie surprenante de paysages toujours différents. Voici comment se présente la ligne de côte de l’Île. Des étendues de sable blanc ou doré, parfois de quartz scintillants ou colorés de rose. Ou bien de douces dunes vierges. Ou encore des criques profondes et des falaises surprenantes modelées par le vent et par les vagues aux formes les plus originales et bizarres. Les falaises, les rochers, les tafonis sont de véritables installations artistiques sur la mer, des prodiges de la nature à portée de main, facilement accessibles en voiture, moto et vélo. Elles sont peu fréquentées, comme les promontoires solitaires qui entourent les charmants phares de l’Île et les innombrables tours côtières. Il y a toujours un côté abrité où l’on peut trouver la terrasse exclusive sur la mer, un coin réservé à vivre en liberté, loin de la vivacité des plages. Pour prendre un bain rafraîchissant parmi les reflets de lumière des rochers ou plonger depuis les ‘balcons sur la mer’, entourés de parois à pic, d’aiguilles et d’anfractuosités. Des lieux de paix où l’on peut assister à des aubes et des couchers de soleil inoubliables, en écoutant la musique de la mer.