Musée Archéologique Municipal - Ozieri
Le Musée se trouve à Ozieri, dans l'ancien couvent des Clarisses. Il est consacré à l'archéologie du territoire d'Ozieri.
Les pièces exposées attestent que la région a été fréquentée dès le Paléolithique, ce que documentent les outils de pierre, acquis récemment. A la période suivante, le Néo-énéolithique, appartiennent les importantes pièces de la Grotte de San Michele d'Ozieri, qui a donné son nom à la culture néolithique répandue dans toute l'île. Pour la période nuragique, à signaler le modèle réduit de nuraghe de Cardianu, les outils de bronze de Baldosa, les poids de plomb, un lingot ' oxhyde ' de Bisarcio, la statuette de bronze du ' Pugiliste ' de San Luca.
Les céramiques et les stèles de Cuzi, les mobiliers votifs et funéraires de Suelzu et de Bisarcio et les bornes milliaires restituent un cadre significatif de la période romaine. Une petite section est dédiée au Moyen-âge et aux siècles suivants, et on peut y voir des jarres décorées à l'estampille des Ve et VIIIe siècles, mais aussi des fourchettes et des piques en os provenant d'une maison du XVIe siècle, dans laquelle ils avaient la fonction d'éloigner le mauvais œil.
Le Musée comporte aussi une riche section de numismatique.
Le musée accueille temporairement la ' Descente de croix ', peinture du XVIe siècle du Maître d'Ozieri.
Outre la possibilité de découvrir les collections du musée, très intéressantes, le visiteur pourra également avoir accès au couvent, un bel édifice du XVIIIe siècle entièrement restauré.
Porto Rafael
Un petit établissement touristique apparait en face du parc national de l'archipel de La Maddalena. À Porto Rafael les couleurs dominantes sont le bleu de la mer qui s'oppose au blanc des maisons du village situé à la pointe nord de l'Ile, sur le territoire de Palau qui se trouve à quelques kilomètres, et à Porto Cervo, le cœur de la Costa Smeralda.
Fondé dans les années Soixante par le comte espagnol Rafael Neville de Berlanga del Duero, le centre touristique est caractérisé par une petite place, qui donne directement sur Cala Inglese, que l'on appelle également ‘la piscine de Porto Rafael’, et par des maisons blanches enfouies dans des jardins colorés. C'est une destination renommée pour les vacances d'été, fréquentée par des personnages du monde du spectacle international, mais également un lieu indiqué pour les familles et les amateurs de la détente et de la vie mondaine.
Le centre est doté de tous les services et accueille en été des manifestations de bateaux à voile renommées d'un niveau international. Il ne faut pas rater le 11 août un événement particulier sur la petite place : tous les participants, vêtus d'une tunique blanche, dansent en l'honneur du comte fondateur de la localité.
La petite marina de Porto Rafael est un point d’accostage idéal pour de petites et grandes embarcations, ainsi que le point de départ pour des excursions entre les magnifiques iles de l'archipel. Tout près du village, le long de toute la côte de Palau, vous trouverez de petites plages de sable rose à gros grains avec de petits rochers, qui forment d'authentiques piscines naturelles.
Cala Sabina - Golfo Aranci
À bord du train, le long d'une petite voie ferrée qui part de Golfo Aranci et longe la côte nord du promontoire de Capo Figari, on arrive directement à l'une des plages les plus belles et les plus caractéristiques de la côte de la Gallura. Un large rivage d'environ 300 mètres de sable blanc et fin, entouré de genévriers et de maquis méditerranéen : c'est Cala Sabina, à quelques kilomètres de la ville de Golfo Aranci, dont elle fait partie, et à une vingtaine de kilomètres d'Olbia. L'une de ses particularités est l'histoire de son nom, fruit d'une confusion botanique : le genévrier de Phénicie, qui poussait dans les environs, a été confondu avec le genévrier de Sabine. Un autre élément caractéristique est la ligne de chemin de fer, construite dans les années 1960 pour relier la ville à la station balnéaire, qui n'était jusqu'alors accessible que par la mer.
Protégée par deux petits promontoires surplombant la mer, la baie est très abritée et présente des eaux émeraude peu profondes, adaptées aux familles, alternant avec des galets et des rochers. La plage se caractérise par une partie libre et une partie partiellement aménagée avec des possibilités de baignade et de restauration grâce à des bars, des restaurants et des services touristiques pour les excursions. Vous pouvez partir à la découverte de l'aire marine protégée de Tavolara - Capo Coda Cavallo.
Sur les falaises qui bordent le rivage sablonneux, il est possible de plonger dans des "inspections" sous-marines, tandis que sur le côté le plus à l'est se trouvent de petites criques d'où l'on peut emprunter des sentiers naturels. Ne manquez pas de visiter le promontoire de Capo Figari, également connu pour les expériences technologiques de Guglielmo Marconi, et d'atteindre une autre perle du Golfo Aranci, Cala Moresca.
Badesi
À la limite de l'Anglona et de la Gallura, la petite commune de Badesi est relativement récente. En effet, ce n'est qu'à partir du XVIIIe s. que la zone sur laquelle elle se trouve commença à être habitée, et probablement par une famille qui se consacrait à l'élevage d'ovins, avant que ne se développe le centre urbain. Quatre bourgades se trouvent sur les hauteurs autour de Badesi. L'église paroissiale, située au centre du village et consacrée au Sacré Cœur, a été construite au début du XXe s. Les plages de Badesi Mare sont d'une beauté à couper le souffle.
Une vaste plage de sable blanc, qui fait des kilomètres de long, est traversée par l'embouchure du Coghinas, l'un des fleuves les plus importants de la Sardaigne. Les dunes de sable très fin, sont recouvertes de genévriers tandis qu'à l'horizon se profilent les contours de l'île de l'Asinara. Très exposé au vent de mistral, ce littoral est toute l'année la destination idéale des passionnés de planche à voile. En outre la côte de Badesi a récemment été reconnue ' site d'intérêt communautaire ', aussi bien en vertu de la richesse de sa flore que pour les particularités de sa faune, surtout pour ses oiseaux non-migrateurs nidifiant au milieu des cannaies des rives du Coghinas et des petites îles fluviales. Mais le reste du territoire n'est pas de reste, surtout parce qu'il est varié : on y trouve en effet des collines recouvertes d'une épaisse végétation, ainsi que des terrains plats à caractère sablonneux où poussent de très belles vignes donnant le prestigieux Vermentino, un vin qui a d'ailleurs remporté de nombreux prix. C'est au mois de mai que se déroule de Trophée Magrini de surfcasting, une compétition internationale de pêche au surf casting, tandis que les 3, 4, et 5 juin a lieu la fête patronale du Sacré Cœur.
Mais c'est pendant l'été que se tiennent la plupart des manifestations, des fêtes et des foires, réunies sous l'affiche de l'Estate Badesana : ainsi le carnaval d'été et son défilé de chars allégoriques (le 13 août) ou encore la Sagra Gastronomica (le 8 août) et sa dégustation de plats régionaux et de spécialités de la Gallura, représentent-ils des rendez-vous qui, chaque année, attirent de plus en plus de touristes.
Trinità d'Agultu e Vignola
Trinità d'Agultu e Vignola est une commune de la Gallura que sa côte, d'une grande beauté, rend propice au tourisme. Le territoire voit une alternance de grandes zones de littoral sauvage et préservé et de plages de sable blanc très fin. L'économie, fondée depuis toujours sur l'agriculture et l'élevage, a connu une forte croissance grâce au tourisme, qui, à partir des années 70, s'est constamment et fortement développé. Depuis ses 365 mètres d'altitude, Trinità domine un vaste littoral fait de côtes découpées et de longues plages blanches. La naissance du village de Trinità d'Agultu, autour d'une antique chapelle de campagne, remonte à la moitié du XIXe siècle. Il a été surtout peuplé par des familles provenant des villages voisins de l'intérieur de la Gallura, comme Tempio et Aggius, ainsi que par les bergers des stazzi voisins. Au bord de mer, l'agglomération d'Isola Rossa, ainsi appelée pour la couleur de l'îlot qui lui fait face à environ 400 mètres de la côte, conserve un village de pêcheurs et une tour du XVIe siècle, héritage de la domination espagnole.
C'est une belle station balnéaire, qui possède à la fois un superbe environnement et des structures hôtelières importantes, tout en conservant vivantes les traditions caractéristiques de la civilisation pastorale et paysanne, encore aujourd'hui très ancrées. Les nombreuses découvertes archéologiques témoignent de la présence humaine depuis la nuit des temps, avec des nuraghes et des domus de janas, mais aussi des routes dallées qui remontent à l'époque romaine et qui sont visitées par les touristes et les visiteurs. Au nord-est de Trinità, Vignola est une grande zone de campagne marquée par l'agriculture et le pastoralisme, à l'arrière d'un petit coin de côte où se nichent les criques comprises entre Cala Sarraina et Porto Leccio.
A signaler, la fantastique Isola Rossa, avec sa couleur rouge, située en face du joli petit village qui porte son nom. Ici se trouvent la belle plage Longu, et, non loin, la fascinante Punta Li Commeddhi, juste après la plage de la Marianeddha, un autre bijou. Cala Sarraina est une petite plage aux nuances de rose, à partir de laquelle on peut rejoindre, par un sentier difficile ou à la nage, l'Ea di l'Agnulu, une petit fjord surprenant. A partir de Cala Sarraina, les amoureux de la marche ne doivent pas manquer Cala di Faa, un endroit absolument unique, ou encore Costa Paradiso, magnifiquement sauvage, à laquelle on arrive facilement en voiture, avec la plage de Li Cossi. L'excursion à Tinnari est indispensable pour ceux qui aiment la nature : la hauteur de l'endroit offre une vue à couper le souffle, tandis qu'à une demi-heure de marche du sommet, la plage, appelée dell'occhiale, donne une impression de liberté et de sérénité totales. A visiter, le nuraghe Paduledda, construit en gros blocs de granite, depuis lequel on domine une grande partie de la côte. Il faut enfin signaler que plus de la moitié du territoire communal a été classé Site d'intérêt communautaire par l'Union Européenne.
Luras
Situé en Haute-Gallura, Luras (env. 2 800 hab.) s'étend sur une butte de granit à l'extrême nord-est du haut-plateau de la Limbara, à 508 m d'altitude. Jadis dénommé Villa Lauras ou Oppidum Luris, de "lura" (outre) ou "laurus" (laurier), le village était peut-être l' "une des cinq colonies " que les Étrusques fondèrent sur l'île après l'année 862 av. J.-C., à moins que ce village n'ait été créé par une partie des 4 000 colons juifs déportés en Sardaigne par l'empereur romain Tibère pendant l'année 19 apr. J.-C. Mentionné dans la Carte Pisane de 1300 pour la première fois - dans laquelle était dressée la liste de toutes les villes du Judicat subdivisées en Curatorie -, Luras faisait partie de la Curatoria de Gemini Josso. Pendant la période des Judicats et de la domination catalano-aragonaise, Luras était entouré de nombreux villages, par exemple Silonis, Canaili ou encore Carana, peu à peu abandonnés à cause des épidémies de peste, des famines et des incursions barbares.
Ayant appartenu au marquisat de Gallura jusqu'en 1839, c'est justement pendant le XIXe s. que Luras atteint un certain bien-être économique dû au développement d'une activité commerciale venant s'ajouter à l'activité agricole traditionnelle du village : les habitants se mirent en effet à vendre dans toute la Sardaigne, et même au-delà, leurs célèbres "berrittas" faites main (les couvre-chefs traditionnels du costume masculin), mais aussi de la laine, des peaux, des objets en liège et en fer, des étoffes, du vin, des eaux-de-vie, des fromages et du grain. Aujourd'hui, l'économie de Luras se base sur l'agriculture, l'élevage, le travail du liège et du granit ainsi que sur la viticulture. En effet, c'est dans les alentours du village que se trouvent les vignes les plus étendues et peut-être les mieux cultivées de la Haute-Gallura, donnant des vins appréciés bien en-dehors de la Sardaigne et des frontières italiennes comme : le Vermentino, le Moscato ou encore le très célèbre Nebiolo di Luras. D'ailleurs la Confraternita del Nebiolo, qui s'occupe de la promotion des vins et des produits œno-gastronomiques locaux, est particulièrement active.
Sos Aranzos
Sos Aranzos, qui se trouve dans la localité du même nom sur la commune de Golfo Aranci, est une plage de fin sable blanc avec des blocs de rochers de granit affleurants et de belles falaises. Cette plage solitaire est parmi les plus enchanteresses du littoral de Golfo Aranci grâce à sa vue sur l'île de Tavolara et le Capo Figaro, ainsi qu'à son très fin sable brillant sous le soleil et contrastant avec la couleur de l'eau allant du vert au bleu turquoise. Cette crique nichée entre les falaises, outre à être parmi les plus appréciées de la région, représente une oasis de tranquillité pour les amoureux des coins solitaires et peu fréquentés. D'après la tradition, le nom de cette plage serait lié à la présence de ' boules ' de Posidonies disséminées sur le rivage.
Emprunter la SP 82 entre Golfo Aranci et Olbia et suivre les indications après le village de Sos Aranzos.
Ses bas-fonds, descendant doucement vers le large, permettent aux enfants de se baigner et de jouer sans danger. La plage est dotée d'un parking, d'un hôtel, d'un bar et de restaurants. Elle est particulièrement appréciée des amateurs de plongée sous-marine et de snorkeling.
Cala Sassari
La Cala Sassari est une grande baie recouverte de très fin sable blanc, parfois mêlé de grains plus gros, avec des rochers de granit affleurants dans l'eau.
Délimitée par deux promontoires verdoyants de maquis méditerranéen, la plage, isolée et à l'aspect sauvage, est baignée d'une eau transparente aux mille reflets. Face à elle, se dressent l'île de Tavolara et l'îlot Figarolo.
Depuis Olbia, prendre la sortie de Golfo Aranci et suivre la SP 82 . à hauteur du km 10,700, tourner à droite (à côté de la cabine téléphonique). Après 300 m, tourner à gauche, faire encore 50 m et tourner encore à gauche sur une piste. La plage, très bien indiquée, est 400 m plus loin.
Ses bas-fonds descendant doucement vers le large sont parfaits pour la baignade et les jeux des enfants. La plage, accessible aux personnes à mobilité réduite, offre de nombreux services tels qu'un grand parking, un bar et des restaurants. Il est possible de louer des parasols, des chaises-longues, des pédalos et des bateaux. Elle est particulièrement appréciée des amateurs de plongée sous-marine et de snorkeling.
Sant'Antonio di Gallura
Perché sur une colline à 357 m d'altitude et couvrant une superficie de 7 600 ha, ce village se situe au cœur de la Gallura, non loin de la mer et de la Costa Smeralda. Sant'Antonio di Gallura, qui s'appelait à l'origine Villa de Castro, est né pendant le Moyen-Âge au pied du Lu Naracu, à quelques centaines de mètres de l'église de Sant'Andrea et de la place portant le même nom aujourd'hui située au centre du village. La date de sa naissance ne fait aucun doute, car deux documents très importants l'attestent : d'une part le liber Fondachi (1317), d'autre part le Compartiment de Sardenja (1358). En lisant la feuille de taxes de Castro, où sont indiquées 11,5 Lires d'impôt foncier à verser chaque année, et en la comparant avec celle d'autres villages qui devaient payer la même somme, on peut en déduire que la population comptait de 50 à 100 habitants, soit 13 ou 15 familles. Et un autre document , datant de 1421, nous apprend que Castro a failli s'éteindre entre 1360 et 1380. L'existence et la situation du village (au pied de Lu Naracu) sont en outre confirmées par la découverte en 1995 - pendant la restauration de l'église de Sant'Andrea - de cinq sépultures d'individus adultes : l'un des défunt portait un anneau, probablement de cuivre, à l'annulaire de la main droite et avait en bouche une pièce de monnaie malheureusement illisible. Mais d'autres objets ont également été retrouvés : des pièces monnaies, deux minuscules anneaux en métal, une bague en or ornée d'une pâte vitreuse bleue ainsi qu'une autre pièce issue de l'Hôtel de la Monnaie génoise au nom du roi Conrad et remontant aux VIIe - VIIIe s. On sait bien peu de l'histoire de ce territoire lors des siècles suivants, si ce n'est que la Villa Castro appartenait à la curatoria de Unali, un district qui semble correspondre aux actuelles communes de Sant'Antonio et de Arzachena. Les informations en notre possession concernant les dernières années du XVIIIe s. indiquent que l'église de S. Andrea appartenait aux Pes, une famille noble qui résidait à Tempio. En 1798, l'édifice fut cédé aux bergers de la région qui s'occupèrent des réparations et qui s'engagèrent à le maintenir en bonnes conditions pour y célébrer les rites sacrés lors des fêtes de village. Le 5 novembre 1907, l'église paroissiale est instituée et consacrée, pour des raisons encore obscures, à saint Antoine le Grand et non à saint André. La nouvelle église fut construite en 1912 et tout autour, peu à peu, naquit et et développa le centre habité appelé officiellement S. Antonio di Calangianus, pour marquer son appartenance au territoire de la commune de Calangianus. En 1979, lorsque la fraction devint une commune autonome en même temps que celles de Loiri Porto San Paolo et de Golfo Aranci, ce nom fut abandonné et transformé en Sant'Antonio di Gallura.
La vieille ville conserve des maisons rurales et certaines églises ayant une grande valeur artistique, parmi lesquelles celle de saint Antoine le Grand. En outre, un sentier mène jusqu'au belvédère de Lu Naracu duquel le visiteur pourra jouir du charme de ce petit village et de la végétation qui l'entoure. Enfin la fête de saint Jacques, qui a lieu chaque année le 5 mai, est très belle à voir avec son mix de manifestations sacrées et civiles.
Loiri Porto San Paolo
C'est un majestueux olivier centenaire situé à l'entrée du village qui donne la bienvenue aux visiteurs tout en abritant la petite église en pierre de San Nicola e Sant'Antonio. La naissance de Loiri a pu être située dans le temps grâce à un certain nombre de documents et à des découvertes de pièces archéologiques relatives à une installation humaine qui s'est révélée y avoir vécu avec une certaine continuité dès l'ère nuragique et par la suite pendant la période punico-romaine. La légende raconte qu'il y avait là un petit port où fit escale l'apôtre Paul avant de vivre en ermite dans l'arrière-pays de la Gallura. Le centre habité de Loiri, qui fait partie de la même commune que la station balnéaire de Porto San Paolo, se trouve sur une zone de basses collines à environ 15 km de la côte. Les campagnes environnantes sont parsemées de fermes et de petites fractions immergées dans le maquis. Loiri Porto San Paolo est une jeune commune autonome depuis 1979.
Sur la montagne de Loiri, à 500 m d'altitude, on peut encore observer aujourd'hui des vestiges datant de l'ère nuragique. L'église paroissiale de San Nicola di Bari, construite en granit au XXe s., a un plan rectangulaire et une structure en forme de cabane avec une abside. La façade principale, réalisée en pierre apparente, est ornée d'un portail avec un linteau et un tympan, un arc en ogive et un bas-relief en terre cuite représentant un épisode de la vie du saint. Au-dessus du tympan s'élève un beffroi longiligne à une seule fenêtre, tandis qu'une petite ouverture située juste en-dessous permet d'illuminer l'intérieur de l'église. Le territoire d'appartenance du village, qui contient une série de petites bourgades, jouit d'une grande tranquillité et d'un magnifique arrière-pays aux mille ressources, sans oublier toutes les opportunités que le littoral peut offrir. Ainsi, les deux principaux centres de cette jolie localité sont-ils justement représentés par Loiri, qui se trouve dans l'arrière-pays de la Gallura mais à peu de kilomètres de la mer. D'ailleurs, ces stations balnéaires vivent un développement touristique croissant tout en étant attentivement contrôlé, comme à Porto San Paolo, une localité du bord de mer où se trouvent la plupart des structures touristiques, d'accueil ainsi que les services. Le village s'anime surtout les mois d'été, grâce à un grand nombre de fêtes populaires comme celle de Saint-Antoine de Padoue (le 13 juin) ou celle de Nicolas de Myre (le dernier dimanche d'août).