Le Farfalle - Cala Suaraccia
La plage se trouve dans la localité de Capo Coda Cavallo, sur la commune de San Teodoro. Le sable blanc, très fin, a des tonalités tirant sur le gris. Cette crique, entourée d'une épaisse végétation qui offre des coins d'ombre où il est bon se réfugier pendant les journées chaudes . qui plus est, leur couleur crée un magnifique contraste avec la blancheur du sable et le bleu turquoise de la mer. Sur le côté gauche, un ponton permet aux bateaux de s'amarrer, tandis qu'une école de plongée se trouve dans le village-vacances situé non loin de là.
Ses bas-fonds, descendant doucement vers le large, sont parfaits pour la baignade et constituent un parc de jeux idéal pour les enfants. La plage est dotée d'un parking, d'un camping et de différents points de restauration. Il est possible de louer des parasols, des chaises-longues, des pédalos et des bateaux.
Monte Pulchiana
Le Monte Pulchiana est le monolithe granitique le plus grand de Sardaigne . il se trouve sur un haut-plateau du nord de la Gallura, à 550-673 m au-dessus du niveau de la mer. Il s'agit d'un inselberg qui s'est créé suite au désagrégement de la roche par hydrolyse. Ce monument naturel présente une forme de dôme arrondie, tandis qu'il est partiellement recouvert d'un rare maquis de petites dimensions . sa surface rocheuse est d'une couleur jaune-rosé, due à des processus d'oxydation. Le Monte Pulchiana fait partie des monuments naturels de la Sardaigne en vertu de sa forme caractéristique créant un décor enchanteur. En effet, il s'inscrit dans un paysage granitique spectaculaire ne souffrant pas de rival dans toute l'île : il est fait de tafoni, de tors, d'entassements de blocs ou encore de dômes. Sa couverture végétale est composée de maquis et de bois de chênes lièges (Quercus suber). Une autre caractéristique du Monte Pulchiana est son plateau, appelé Lu Parisi, qui est en grande partie recouvert de ciste. Terrain de pâturage en partie, il devient marécageux pendant les mois pluvieux. Non loin de ce plateau, on peut observer une piste abandonnée qui était utilisée pour le transport de gros blocs de granit depuis une carrière voisine.
Depuis Tempio Pausania, prendre la 133 pour Palau. Après 1 km environ, on trouve sur la droite un panneau indiquant le Nuraghe Majore. Continuer sur la route nationale jusqu'au km 10,700 et prendre une piste sur la gauche. Après avoir passé le parc La Casedda, continuer en longeant le gros rocher du Monte Lu Finocchiu. Quelques mètres après, il y a un emplacement où garer puis procéder à pied jusqu'au Monte Pulchiana.
Luogosanto
Un lieu ‘sacré’ et authentique où le temps s’écoule lentement, accueillante destination de pèlerinages, qui doit son nom à la dévotion qui caractérise sa communauté et aux 22 sanctuaires disséminés sur son territoire. Luogosanto est un bourg de moins de deux mille habitants au cœur de la Gallura, sur les pentes du granitique monti Ghjuanni, où un site nuragique se détache avec la ‘cabane des réunions’ intacte (et visitable). La fondation du village remonte au début du XIIIe siècle à l’arrivée des franciscains qui y installèrent le couvent, un des premiers réalisés quand Saint-François était encore en vie. Aujourd’hui, une fois restructuré, il accueille le Museum Natività beata Vergine Maria, centre de documentation du Moyen-Âge en Gallura qui retrace les évènements historiques et religieux locaux et expose les ex voto donnés au cours des siècles à la Vierge Enfant. C’est à elle qu’est dédiée la basilique de Nostra Signora di Luogosanto, réalisée par les franciscains en pierres de taille de granite aux formes romanes. Elle conserve une Vierge en bois (‘Reine de Gallura’) et, au XVIIIe siècle, elle reçut le privilège de la porte sainte : à partir des années Soixante-dix du XXe siècle c’est une porte en bronze, un ouvrage de Luca Luchetti, ouverte aux pèlerins tous les sept ans pendant un an. Selon la légende elle fut construite là où la Vierge apparut à deux moines en leur donnant des indications sur les reliques des saints Nicola et Trano. Les moines les trouvèrent sur un relief rocheux : c’est ici qu’en 1227 le sanctuaire fut construit pour les deux martyrs en englobant la grotte où d’après la rumeur, ils vécurent. Connu comme l’ermitage de san Trano, son autel est un bloc de pierre et la grotte forme une abside naturelle.
Après un dépeuplement de deux siècles, Luogosanto trouva un second souffle au XVIIe siècle grâce aux stazzi, typiques habitations rurales : on en a recensé 350 sur son territoire et leur histoire est documentée par le musée Agnana. Aujourd’hui le bourg est fait d’étroites rues pavées et de maisons similaires à des édifices cossus avec des balcons en fer. C’est à partir du village que part un itinéraire qui vous fera découvrir d’autres sites médiévaux, le long de chemins au milieu de bois de chênes et de monuments naturels, à parcourir à pied, à vélo ou à cheval. Vous visiterez les restes de villa de Sent Steva, un ensemble ‘en vie’ jusqu’à la moitié du XIVe siècle composé de 16 pièces qui donnent sur une place. Dans le coin sud-est on trouve les ruines du Palais de Baldu, probablement la propriété d’Ubaldo Visconti, juge de Gallura (1225-38). La petite église de santo Stefano (XVIIe siècle) appartient également à l’ensemble. Au sommet du mont san Leonardo se dresse le château de Balaiana, qui est accessible par un escalier. Remontant au XIe siècle, il fut la résidence d’été des juges. Il resta debout jusqu’à l’avènement des Aragonais. À travers un sentier à partir de la forteresse vous arriverez à l’église de san Leonardo qui était à l’origine la chapelle du château, aujourd’hui une rare architecture romane de la Gallura. Tout près, on trouve d’autres sanctuaires : San Gavino de Li Coddi, couvert de genévrier et San Salvatore, tout en granit. Près du village on trouve l’église de san Quirico qui accueille au début août une des fêtes champêtres qui animent la communauté du mois d’avril au mois de novembre. Le point de culminant a lieu au début septembre avec la festa manna. À ne pas manquer au mois d’août Calici DiVini, l’occasion pour goûter le vermentino.
La Cinta
La Cinta est la plus célèbre et la plus fréquentée des plages de San Teodoro. Située au nord du centre habité, elle s'étire le long d'un arc de cercle de 5 km de long. Une langue de terre, étroite mais riche de végétation basse, la sépare d'une lagune. En outre, des dunes de sable blanc recouvertes de genévriers centenaires ornent ce paysage. La Cinta est également l'endroit idéal pour faire de longues promenades car, en vertu de ses caractères environnementaux, l'avifaune et l'observation des oiseaux y sont d'un grand intérêt. En effet, de nombreux exemplaires de flamants roses, de foulques, d'hirondelles de mer, de hérons rouges et de colverts nichent dans la lagune sans être dérangés.
Les eaux basses et transparentes, qui se prêtent particulièrement aux baignades, sont privilégiées des familles et des jeunes. Elle est dotée de nombreux services touristiques et de nombreux équipements balnéaires tels que buvette, parking et location de bateaux.
Calangianus
Le village de Calangianus est situé dans une conque protégée sur trois côtés par des montagnes granitiques en partie couvertes de forêts : Monte Lu Casteddu, Gaspareddu, Casiddu et Lu Colbu. Au Moyen-age, il appartenait au Judicat de Gallura, dans le district de Gèmini Josso. Après l'effondrement du judicat, il passa aux Arborea et aux Aragonais jusqu'à la fin du XVIIe siècle, période où il fut intégré au fief de Fadriguez-Fernadez. Le centre historique est un réseau de rues, dont les principales sont dallées de granite, avec des maisons de pierre regroupées autour de l'église paroissiale. Celle-ci, dédiée à Santa Giusta, est sans aucun doute intéressante, avec sa façade de granite remontant au XIVe siècle enrichie au début du XXe siècle par des fresques du peintre de Sassari Dovera et par des œuvres en marbre de Luigi Caprino. Il faut accorder une attention particulière au tableau représentant l'Assomption du peintre Andrea Lusso, du XVIe siècle. D'autres intéressants lieux culturels sont le Musée diocésain de Santa Giusta, qui fait partie du Musée du Diocèse de Tempio- Ampurias, qui a aussi comme autres sièges Castelsardo, La Maddalena, Martis, Nulvi et Perfugas. L'exposition permanente est située dans l'oratoire de Nostra Signora del Rosario, autrefois siège de la confrérie du même nom, contiguë à l'église paroissiale Santa Giusta. Le musée propose au visiteur une riche collection de pièces précieuses remontant aux XVIe -XVIII siècles, en particulier d'objets liturgiques comme des ornements sacrés, des statues, des pièces d'argenterie, des livres anciens du XVIIe siècle. Dans le noyau le plus ancien du village se trouve la chapelle Sant'Anna, de 1688. Dans la périphérie, au contraire, se trouve l'église Santa Maria degli Angeli, avec les ruines d'un couvent pourvu de puits et de différents bâtiments en ruines.
Aux abords du village toujours, se trouve la source Sigara, idéale pour une promenade parmi les bois avec des panoramas à couper le souffle. Le parc de Stazzana est proche du village : c'est une forêt de chênes séculaires. Vers l'ouest, on rencontre la tombe de géants de Badumela. Plus au sud, s'étend la vallée luxuriante du Rio S.Paulu, occupée par des forêts de chênes liège, sur les pentes du Monte Limbara. Près de la chapelle de la Madonna delle Grazie, se déroule un parcours, à faire à pied ou à vélo, qui permet d'admirer un panorama extraordinaire sur la vallée du Rio Razzucciu jusqu'aux pentes des monts Bianchi, Li Conchi et Maratta. Mais la vue s'étend aussi sur les splendides îles de Soffi, Mortorio et Tavolara. Près de Calangianus se trouvent les tombes de géants de Pascareddha, au milieu d'une forêt de chênes liège, sur les pentes nord du Monte di Deu, dans la Gallura intérieure. Parmi les manifestations de Calangianus, à signaler en septembre la Foire du Liège et la fête de Sant'Isidoro, avec une procession accompagnée par une fanfare. Le 24 juin est organisée la fête campagnarde de San Giovanni sul Liscia.
Oschiri
Oschiri est situé dans le Logudoro, aux limites de la Gallura. Il est dans la plaine de la Vallée Limbara-Lerno, à 280 m. d'altitude. On y arrive par la route nationale SS 199 qui relie Olbia à Sassari (connue comme la directe) ou en train. Son territoire contient le bassin artificiel du Coghinas, où l'on peut rencontrer de nombreuses espèces animales, dont les flamants roses. Les trouvailles archéologiques faites près du village permettent de supposer que le territoire a été occupé dès l'époque nuragique. Le toponyme pourrait venir du grec oschos (sarment de vigne) avec une possible référence au dieu Bacchus.
Le centre du village est l'un des meilleurs exemples d'architecture rurale, avec ses rues étroites, parfois dallées de pierre, bordées de maisons basses et très grandes. La visite du village, avec son urbanisme caractéristique, est recommandée aux amateurs d'architecture. Ceux qui aiment la nature pourront visiter la zone de reboisement de Su Filigosu et celle située sur les pentes du Monte Limbara, splendides exemples de nature sauvage.
Su Filugosu est célèbre pour la possibilité d'y faire des promenades à pied et en vélo, durant lesquelles on peut faire des haltes dans les nombreuses aires de pique-nique équipées et admirer les espèces animales qui y trouvent refuge, comme le sanglier, le cerf sarde, le daim et le mouflon. On y trouve aussi de nombreuses sortes de champignons. Le territoire, anciennement peuplé, est parsemé de sites archéologiques : domus de janas, dolmens, tombes de géants, et une trentaine de nuraghes, tous bien conservés et facilement visitables.
A environ 5 km du village, on peut visiter l'église Nostra Signora di Castro (siège du diocèse jusqu'en 1508). L'église, réalisée à la fin du XIIe siècle, a une grande importance historique car elle est de style roman d'influence lombarde. L'église possède une façade de trachyte rose embellie par un imposant clocher à peigne. Proche d'elle, à côté du lac, on peut visiter les ruines du château de Castro, une imposante construction médiévale. Parmi les témoignages du Moyen-âge les plus importants se trouvent les nombreuses églises comme Nostra Signora di Othi, San Demetrio et San Pietro. Fin août se tient la Fête de la Panada, organisée par la municipalité d'Oschiri et par les producteurs. C'est un grand évènement gastronomique autour de ce plat typique composé d'une enveloppe de pâte salée, farcie de viande et d'épices naturelles. Ses ingrédients font de la panada un plat unique, fortement protéiné et au goût inimitable.
Porto Pollo
Située entre Palau et Santa Teresa Gallura, non loin de l'embouchure du fleuve Liscia et de l'Isola dei Gabbiani - reliée à la terre ferme par une fine langue de sable -, Porto Puddu ou Porto Pollo est une grande baie recouverte de sable blanc et bordée de maquis méditerranéen. Toute cette partie de la côte nord de la Sardaigne est caractérisée par des plages de sable très fin à la blancheur éclatante, des criques rocheuses à l'abri du vent, des eaux turquoises et cristallines, les couleurs et les parfums du lentisque et du ciste qui dominent le maquis méditerranéen. En outre, très souvent battue par le vent, cette partie de la côte est le règne des amateurs de voile et de planche à voile qui, grâce à l'école située aux alentours de cette plage, peuvent faire de très belles promenades dans les îles environnantes. En outre, les structures d'accueil qui sont immergées dans ce milieu naturel d'une grande beauté pratiquent des tarifs beaucoup plus intéressants que les prestigieux hôtels de la Costa Smeralda.
La plage est très fréquentée et accessible aux personnes à mobilité réduite. Elle est dotée d'un grand parking où les camping-cars sont autorisés. Il est possible de louer des parasols et des bateaux, tandis que ses bas-fonds permettent aux enfants de jouer aisément dans l'eau. Toute cette partie du littoral offre un vaste choix de bars, de restaurants, d'hôtels et de campings.
Palau Vecchio
La plage est fermée par une longue promenade et une verte pinède, qui offre son ombre près de la plage écrasée de soleil. On peut y prendre le Trenino Verde, le petit train qui traverse l'intérieur de la Sardaigne jusqu'à Nulvi ou Tempio Pausania, parmi les bois de chênes, les témoignages de l'art et de l'histoire, et les paysages de montagnes et de lacs entrecoupés de vues magnifiques sur la côte changeante.
Palau Vecchio se trouve à Palau. La plage est faite de sable moyennement fin, à la couleur ocre doré. On la voit depuis la route, et on y arrive à partir du nord de Palau, en traversant la voie ferrée jusqu'au parking.
Ses eaux peu profondes la rendent idéale pour les jeux des enfants. Parmi les services présents, un grand parking, des structures pour les personnes handicapées, un hôtel et un bar.
Spiaggia Bianca
La Spiaggia Bianca se trouve sur la commune de Golfo Aranci. La crique, qui s'étend sur quelques centaines de mètres, est en partie occupée par une plage privée. Elle est protégée par deux langues de rochers, et ses dunes sont embellies par les lys de mer et le bas maquis méditerranéen. On y admire un panorama merveilleux sur l'île de Tavolara, Golfo Aranci et toute la côte jusqu'au Capo Coda Cavallo. Le sable y est blanc, très fin, avec des alternances de rochers.
On y arrive par la route départementale SP 82, entre Golfo Aranci et Olbia, en suivant les indications pour le village qui porte le même nom. Continuer ensuite sur une route non goudronnée jusqu'au parking situé derrière la plage.
Ses eaux peu profondes sur une centaine de mètres en font la plage idéale pour les baignades et les jeux des enfants. Elle offre de nombreux services : elle est accessible aux personnes handicapées, possède un grand parking, un hôtel, un bar et des restaurants. On peut y louer des parasols, des chaises longues, des pédalos et des embarcations. Elle est particulièrement appréciée par les amateurs de sports comme la planche à voile, et par les passionnés de plongée et de snorkelling.