Porto Pirastu
La plage de Porto Pirastu est faite de sable gris mêlé à des graviers. Elle est entourée de rochers souvent plats de différentes dimensions, et derrière elle s'étend une petite pinède.
La plage se trouve au Capo Ferrato, sur la commune de Muravera, et on y arrive facilement en prenant la route départementale S.P 97 vers Muravera, et en continuant sur une route en montée non goudronnée qui mène à la baie.
L'endroit offre de nombreux services et il est accessible aux personnes handicapées. La plage est dotée d'un petit parking adapté aux camping-cars, d'un camping, de bar et de restaurant. Le vent qui y souffle en fait un lieu idéal pour les surfeurs et ceux qui pratiquent la pêche sous-marine ou la plongée. La forme de la baie en fait un port naturel, parfait pour ceux qui voyagent à bord de bateaux de plaisance.
Nughedu Santa Vittoria
Le territoire de Nughedu Santa Vittoria possède un milieu naturel surprenant. Le Monte Santa Vittoria, dans la forêt d'Assai, abrite une réserve d'animaux où vivent de nombreux daims. La forêt est caractérisée par des chênes et des chênes liège séculaires. Le nom du village est l'alliance de deux toponymes différents, le premier nughe, qui signifie noix, indique qu'autrefois la région était riche en noyers, le second provient du nom de la montagne qui domine le village. De nombreux restes témoignent de la longue histoire de l'endroit.
De nombreuses domus de janas remontent à l'époque néolithique : celles de Sangrone et de Arzolas de Goi. Ces dernières sont creusées dans la versant d'une colline de trachyte et sont composées de cinq hypogées. Le territoire présente une continuité dans la fréquentation à l'époque nuragique, avec plusieurs nuraghes : parmi les plus intéressants, le proto-nuraghe de Su Casteddu. Au lieu-dit Pranu Santa Vittoria où autrefois se trouvait un ancien monastère bénédictin, existent encore les ruines de l'église dédiée à Sainte Victoire.
Au Moyen-âge, le village faisait partie du diocèse de Santa Giusta et du Judicat d'Arborea. Il a appartenu à la famille des Dejana jusqu'en 1462, puis aux Silva Conti di Monte Santu jusqu'au XVIIIe siècle. Depuis 1947, c'est une commune autonome et elle compte environ 500 habitants. Son économie est essentiellement fondée sur les produits agricoles. Dans le village, l'église San Giacomo, du XVIIe siècle, donne sur une grande place. L'intérieur est dans la tradition du gothique catalan avec une nef unique voûtée d'ogives et des chapelles latérales entre des contreforts. Les chapelles latérales ont des voûtes en berceau et sont rattachées à la nef par des arcs en plein cintre faits de voussoirs lisses de trachyte rouge. La façade est divisée en deux ordres par une corniche à denticules, soulignée par une rangée de panneaux à motifs alternés de pointes de diamant et de rosettes. Au centre, en correspondance de la rosace, s'ouvre un beau portail maniériste tardif, à tympan tronqué courbe. Sur les côtés du portail, des semi-colonnes soutiennent l'entablement à denticules avec une frise de panneaux et le tympan courbe, lui aussi entièrement parcouru de denticules.
Dans la campagne, se trouve la chapelle champêtre San Basilio, et, au pied du Monte Santa Vittoria, les ruines de l'église du même nom. Dans le village, le Musée d'histoire naturelle 'Oasi d'Assai' au lieu-dit Alamoju. Il est géré par le Corpo Forestale, et inséré dans un environnement splendide, fait de granites, de chênes liège, de chênes et de maquis méditerranéen. C'est l'environnement choisi, entre autre, pour le repeuplement en cerfs et en daims. Le musée expose dans une pièce unique des exemplaires empaillés de la faune sarde et quelques uns non sardes (tortues marines, flamants roses). Un diorama reproduit un aperçu du milieu forestier, avec un bel exemplaire d'aigle royal, le lérot, la buse variable, le daim, des sangliers, des belettes, le chat sauvage, l'épervier. Il est complété par une xylothèque qui présente des coupes longitudinales et transversales de nombreuses essences de bois du maquis méditerranéen et de la forêt, et une collection de minéraux et de fossiles de l'île. Un exemplaire de corail de Bosa est particulièrement remarquable. Parmi les rites religieux, le saint patron du village, Saint Jacques, est fêté le 25 juillet, Saint Basile le premier septembre et Saint Antoine le Grand le 17 janvier.
Porto Tramatzu
La plage de Porto Tramatzu est faite de fin sable blanc. Face à elle se dresse l'Isola Rossa, un rocher recouvert de maquis méditerranéen que l'on peut atteindre grâce à des excursions guidées qui permettent de visiter également les plages proches.
La plage se trouve sur la commune de Teulada. On y arrive par la route SS 195. Arrivé dans le village, suivre les panneaux pour le port. Les indications pour la plage sont proches.
Elle possède de nombreux services, et elle est accessible aux personnes handicapées. Présence d'un grand parking équipé pour les camping-cars, d'un hôtel, d'un camping, d'un bar, d'un restaurant. Ses eaux basses permettent aux enfants de jouer en toute sécurité. Possibilité de louer des parasols, des chaises longues et des pédalos. Le vent qui y souffle la rend idéale pour les surfeurs, et elle est appréciée par ceux qui pratiquent la pêche sous-marine ou qui aiment la plongée.
Torregrande
La plage de Torregrande, station balnéaire de la côte centre-ouest de la Sardaigne, dans la commune d'Oristano, s'étend autour du petit centre touristique, fondé par des agriculteurs et des pêcheurs, et du belvédère de la tour espagnole qui lui a donné son nom, construite entre 1542 et 1572.
Le sable est entouré de palmiers, un espace pour la marche, le jogging, le vélo et le roller. La large bande de sable s'étend sur environ trois kilomètres, du port de plaisance à l'embouchure de la rivière Tirso, sur un sable doré à grain moyen.
Torregrande regorge de bars, de pubs, de restaurants et de pizzerias, un endroit qui offre tout ce que l'on peut souhaiter.
La vie nocturne est également particulière, avec de nombreux concerts à apprécier entre amis ou en famille. Les fonds marins, riches en flore et en faune, sont parfaits pour la plongée sous-marine, et les écuries voisines offrent la possibilité de faire des promenades à cheval sur la plage (recommandées au coucher du soleil).
Torregrande abrite le 1er Institut côtier de l'environnement marin du Conseil national de la recherche (CNR) de Sa Mardini.
Isole di Mortorio e di Soffi
Leur protection environnementale s’inscrit dans les prérogatives du parc national de l’archipel de la Maddalena, mais à leur tour, les deux îlots, avec un troisième nommé Le Camere, constituent un petit archipel qui fait partie des beautés de la Costa Smeralda. L’île de Soffi se trouve en face de la plage de Capriccioli, celle de Mortorio, la plus grande du groupe, se trouve devant le littoral du Romazzino. Toutes les deux sont d’origine granitique, la première avec une surface de 40 hectares, la seconde de 60 hectares, ce sont des destinations idéales pour les amateurs de plongée et de randonnée palmée. Elles conservent des écosystèmes vierges, enrichis par une faune marine et des espèces rares d’oiseaux qui nidifient, surtout sur les côtes de Mortorio, comme la mouette corse et le faucon pèlerin.
Soffi est plate et peu découpée, sans grandes baies mais avec quatre petites criques délicieuses, qui sont de véritables piscines naturelles entourées de rochers de couleur rose. Les petites plages ont du sable à gros grains et de petits galets, le fond est sablonneux et la mer est cristalline. Vous pourrez vous rendre sur l’île avec des bateaux privés ou des excursions guidées depuis Portisco, Porto Cervo ou Porto Rotondo.
Mortorio, contrairement à Soffi et aux Camere, qui la côtoie, est escarpée avec des falaises abruptes qui arrivent jusqu’à 80 mètres, et est caractérisée par une végétation basse composée de maquis méditerranéen et de genêts. Divisée en deux par une langue de terre, elle est constellée de petites criques avec des plages abritées, grâce à leur disposition et des eaux quasiment toujours calmes. Bien que faisant partie du parc de la Maddalena, on peut s’y rendre en bateau et la visiter : on distingue les traces du passage de l’homme. Elle fut habitée, pendant quelques années, par des colons génois, qui s‘installèrent ensuite à Tavolara.
Porto Zafferano
Une étendue de sable blanc, fin et très doux, protégée par des dunes remplies de genévriers. Porto Zafferano (ou Cala Zafferano) est une plage magnifique sur le territoire de Teulada, comprise dans la zone du champ de tir. C’est pourquoi elle est accessible seulement par la mer, en juillet et en août (sans débarquer) ou bien avec des excusions guidées au départ des proches Tuerredda et Porto Tramatzu, deux autres ‘paradis terrestres’ qui, avec Is Arenas Biancas – la partie sud de la plage de Porto Pino – sont les symboles de Teulada.
Probablement on n’a jamais vu une plage de sable aussi belle que celle de Porto Zafferano : c’est un large arc de grains très blancs et fins, avec de légers reflets roses sur le rivage en raison des fragments de coquilles déposés par les vagues. Elle donne sur une mer extraordinairement transparente, l’eau est très basse sur une grande partie, tandis que la falaise basse sur le fond, parfaitement visible même quand la profondeur augmente, donne à l’eau des nuances infinies, du vert émeraude au turquoise.
À l’est, sur un haut promontoire, vous admirerez la tour de Porto Scudo, tandis qu’à l’ouest, la plage laisse lentement place aux rochers. Un paysage magnifique, où derrière, sur des dunes éblouissantes, se trouve un maquis méditerranéen luxuriant. Le profil des montagnes environnantes donne un aspect tropical : du côté orienté vers capo Teulada, il dessine la silhouette d’une femme qui dort, tandis que du côté opposé, une vallée plate s’ouvre. Le silence et la solitude du lieu participent à la sensation de stupeur.
Un petit port permet aux bateaux et aux canots d’accoster près de la plage. Vos photos de Porto Zafferano seront des souvenirs indélébiles de ces panoramas merveilleux.
Cala Reale
Cala Reale se trouve au nord de l'île de l'Asinara. Elle possède un petit port qui a toujours représenté un point d'accostage fondamental relié à Porto Torres et à Stintino. Là se trouvent différents édifices remontant à l'époque où l'île fut un lieu de quarantaine (Lazaret) et le siège d'une colonie pénitentiaire. Le Parc National de l'Asinara a son siège dans le Palais Reale. Cala Reale est le point de départ des excursions qui proposent le Sentier de la Mémoire (jusqu'à l'ossuaire austro-hongrois de Campu Perdu) et le Sentier de l'Âne Blanc, le long duquel les visiteurs peuvent voir cet animal, aussi rare qu'intéressant, au pelage immaculé. Près du quai du Lazaret fut découverte en 1995, par environ 8 mètres de fond, l'épave d'un bateau romain de la fin du IVe siècle, qui transportait du poisson séché entre les côtes espagnoles et Rome.
A partir de Cala Reale il est possible de faire de nombreuses activités, excursions à pied et en vélo, plongée et visites des structures de l'île.
Punta Molentis
La plage de Punta Molentis est caractérisée par son sable blanc et lumineux. Derrière elle, une colline avec les ruines d'un nuraghe. La mer a des couleurs merveilleuses, et le panorama sur l'intérieur offre un environnement naturel magnifique. Elle doit son nom à l'âne (su molenti) que l'on utilisait dans les carrières de granite, nombreuses dans la région.
Elle fait partie de l'Aire Marine Protégée de Capo Carbonara.
La plage est peu fréquentée. On y trouve un restaurant qui propose du poisson pêché du jour.
On peut y louer des bateaux, et elle est appréciée par les pêcheurs sous-marins et les plongeurs.
Puntaldìa
La Marina de Puntaldìa se trouve sur la commune de San Teodoro.
C'est une plage de sable clair très fin, avec des reflets brillants.
Cette petite plage, située sur le côté sud du port de Puntaldìa, offre un magnifique point de vue sur la côte sud du Capo Coda Cavallo et sur les îles au nord.
C'est un lieu très fréquenté par les passionnés de sports de mer. En effet, il possède un Centre de plongée et également un terrain de golf.
Son nom proviendrait de Punta Aldìa, qui signifie point d'observation.
La plage de la Marina di Puntaldìa est caractérisée par des fonds peu profonds qui la rendent propice à la baignade et aux jeux des enfants.
Elle offre de nombreux services, dont un grand parking, un hôtel, un camping, des bars et des points de restauration.
On peut y louer des parasols, chaises-longues, pédalos et embarcations.
Elle est particulièrement fréquentée par les véliplanchistes.
Cathédrale Notre-Dame de l'Assomption d'Oristano
Selon la tradition rapportée par l'historien du XVIe siècle Giovanni Francesco Fara, Orzocco Ier de Lacon-Zori aurait déplacé la capitale de la cour (district sarde) d'Arborea de Tharros à Oristano en 1070. L'« ecclesia sanctae Mariae de Orestano », une ancienne cathédrale, est attestée à partir de 1131. La structure romane date de la fin du XIe siècle et du début du XIIe siècle. Elle avait probablement un plan à trois nefs, avec une abside au sud-est et des septa de division composés de huit colonnes chacun, car seize fûts de marbre gris ont survécu. Dans les trente premières années du XIIIe siècle, alors que Marianne II de Lacon-Gunale était souveraine, l'église fut partiellement reconstruite. L'archevêque Torgotorius de Muru commanda la toiture et les portes en bois au maître Placentinus, qui signa les heurtoirs en bronze en 1228. Vers le milieu du XIVe siècle, un transept fut ajouté à l'aula à trois nefs, avec quatre chapelles flanquant le presbytère quadrangulaire, deux de chaque côté. Dans la chapelle dite du Remède ou du Saint-Sacrement, on trouve l'inscription funéraire de Filippo Mameli, datée de 1348, qui marque le terminus ante quem de la restructuration selon les formes du gothique italien. L'état préoccupant de l'église a conduit à sa restructuration au XVIIIe siècle. Suite à une résolution du chapitre d'Arborea, convoqué par l'évêque Antonio Nin le 4 mai 1729, les travaux de démolition des anciennes structures romanes et gothiques ont commencé.
Le travail a été confié à Salvatore Garrucciu de Cagliari, qui a conçu une structure à trois nefs avant la destruction totale du complexe. Un second projet fut également présenté par l'ingénieur piémontais Antonio Felice De Vincenti, qui prévoyait une salle de classe à une seule nef. Après quelques années, Garrucciu mourut et les travaux furent confiés à Alghero Giovanni Battista Ariety, qui suivit le second projet, préservant certaines structures du transept gothique et le soi-disant « Archivietto », de plan carré, construit entre 1622 et 1626 avec la fonction de chapelle presbytérale, pour prolonger longitudinalement le chœur gothique. Il s'agit de l'une des structures architecturales les plus importantes de la seconde période plateresque de l'île, dans laquelle le classicisme italien et la tradition gothique coexistent harmonieusement. En 1745, l'église a été consacrée à nouveau. Au XIXe siècle, les deux chapelles situées aux extrémités du transept ont été ouvertes. Elle présente un plan en croix latine, avec une large nef voûtée en berceau, au-dessus de laquelle se trouvent trois chapelles de chaque côté. L'abside est rectangulaire. À l'intersection avec le transept, un grand tambour octogonal supporte la coupole couronnée d'un lanternon. À l'extérieur, l'édifice révèle les différentes superpositions de styles dues aux diverses reconstructions. Sur le côté gauche se trouve le clocher à plan polygonal, placé sur une base élevée.