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Monte Olia

La forêt de Monte Olia, située sur la commune de Monti, couvre une superficie de 2 236 ha. C'est elle qui constitue l'un des pôles d'attraction naturaliste les plus intéressants de toute la région, grâce à sa vue sur le parc naturel peuplé de nombreuses espèces d'animaux parmi lesquels des rapaces, des sangliers, des chevreuils et des mouflons. Le visiteur ne pourra que s'extasier au Belvédère de Sa Turrida d'où il pourra jouir d'une vue panoramique exceptionnelle sur toute la vallée de Olbia, de l'île de Tavolara jusqu'au lac Coghinas en passant par le Monte Limbara. Mais l'intérieur de la forêt offre aussi des paysages vraiment admirables : tandis que sa végétation se constitue de vastes étendues de chênes verts, d'arbousiers et de bruyère. Les reboisements plus récents réalisés ces vingt dernières années ont été faits avec différentes espèces de conifères, de dicotylédones autochtones parmi lesquelles : Quercus ilex, Quercus suber et Quercus pubescens.

En outre, un reboisement de dicotylédones seules a été effectué dans la partie est de l'ensemble domanial, dans le but de couvrir la végétation qui s'était clairsemée suite aux incendies qui ont plusieurs fois ravagé ce territoire. Ainsi, de jeunes chênes lièges ont-ils été replantés après le passage du feu et, dans la localité Conca Ossas, il y a tout un groupe artificiel de chênes pubescents. Le maquis méditerranéen, quant à lui, est distribué uniformément dans toute cette forêt.

Emprunter la route nationale qui va de Monti à Alà dei Sardi . la forêt se trouve à hauteur du km 12. Pour l'accueil des visiteurs, dans la localité de Monte Olia, tout autour de la principale aire de service, il y a un certain nombre d'édifices destinés aux activités des opérateurs forestiers mais aussi ouverts au public. Les visiteurs peuvent aussi trouver tout près une vaste aire de restauration facilement exploitable tout au long de l'année. En outre, dans la localité de Sa Toa, il existe toute une zone aménagée pour le camping (en saison) ainsi qu'un petit lac artificiel, idéal comme lieu de promenade ou de pique-nique.

Cala Napoletana

A nord de la côte ouest de l'île de Caprera se trouve Cala Napoletana, un véritable paradis de sable blanc, d'eaux limpides et de maquis méditerranéen. L'endroit idéal pour passer une journée de détente.

Depuis le pont qui relie Caprera à La Maddalena, suivre une ligne droite goudronnée et tourner à droite au premier croisement. Au prochain croisement, prendre à gauche une petite route goudronnée qui mène à une barrière. Laisser la voiture. Suivre le sentier à gauche qui, à travers une pinède, mène à un terre-plein. Prendre ici un autre sentier, et au croisement suivant, rester toujours sur le chemin de gauche. Il mène aux grandes plaques de granite d'où l'on peut descendre vers Cala Napoletana.

La difficulté d'accès fait qu'elle est peu fréquentée. C'est l'endroit idéal pour les amoureux de plongée et de promenade subaquatique.

Razzoli

C’est l’avant-dernier bastion de la Sardaigne dans les Bouches de Bonifacio, à la frontière avec la Corse, plus au nord vous trouverez seulement l’île ‘jumelle’ de Santa Maria. Razzoli domine du nord avec ses hautes falaises le parc de l'archipel de la Maddalena, dont elle représente la cinquième île plus étendue avec une superficie d’un kilomètre carré et demi et une côte de plus de douze kilomètres. Les îles plus grandes sont La Maddalena, d’où vous partirez en excursion pour vous rendre Razzoli et les autres îles, Caprera, le ‘jardin’ de Garibaldi reliée à sa ‘sœur aînée’ par le passo della Moneta, Spargi et Santo Stefano. Razzoli est la plus grande du ‘trio’ du nord, composé également de Budelli - avec sa célèbre spiaggia Rosa (Plage Rose) - et Santa Maria, tout près et reliée grâce au passo degli Asinelli.

Les caractéristiques incomparables de Razzoli sont le littoral découpé et une conformation montagneuse avec le sommet le plus haut du mont Cappello, de 65 mètres de haut, mais vous serez fasciné par son histoire qui garde des mystères, devenus toujours plus épais et suggestifs au cours des siècles. La végétation vierge et la faune marine règnent en maître, et sans surprise, parmi les 60 îles et les îlots de l’archipel, elle est celle qui présente l’aspect le plus sauvage. Avec ses hautes falaises granitiques c’est une digue contre les intempéries d’une mer souvent agitée à l’extrémité nord de la Sardaigne. Les rochers modelés par la mer et le vent sont de véritables sculptures naturelles. Certaines criques abritées sont de véritables ‘joyaux’ : Cala Cappello, Cala Noce, Cala Lunga, uniquement accessible via mer et composée de galets et de sable fin, et d’autres petites criques sablonneuses, comme Cala Bove marino : autrefois, non loin du rivage, on pouvait voir d’ici le ‘timide’ phoque moine qui fut aperçu pour la dernière fois au large de la petite crique en 1997. Les nuances de la mer varient entre le bleu clair et le bleu intense, avec des fonds marins très riches en faune et flore marines qui conviennent parfaitement aux amateurs de randonnée palmée.

À l’intérieur, entre des rochers en granite et du maquis méditerranéen, surtout hélichrysum et genévriers, d’anciens chemins muletiers permettent de pénétrer au cœur de l’île, peuplée surtout d’oiseaux marins, jusqu’au phare, construit en 1974 à côté du vieil édifice remontant à 1843. Vous pourrez visiter la structure imposante qui se dresse à pic sur la mer et dont la lumière arrive jusqu’à 13 milles de la côte. L’édifice est relié à la plage de Cala Lunga par un chemin muletier caractérisé par une voie utilisée par les familles qui habitaient l’île pour transporter le matériau combustible et des denrées alimentaires. Peu avant le phare vous verrez une tombe sur laquelle planent d’anciennes légendes. Il paraît qu’une jeune femme y a été enterrée, c’était la fille d’un gardien de phare, morte en couches et dont on peut entendre les plaintes déchirantes durant certaines nuits. Pour d’autres, la tombe conserve les corps de deux marins français qui firent naufrage en 1855.

Rena Bianca

Située dans la localité de Portisco, sur la commune de Olbia, Rena Bianca est une plage de sable très fin bordée de dunes. La palette de couleurs qu'elle offre aux yeux du visiteur est d'une grande beauté puisque s'y côtoient la blancheur du sable, le rosé des rochers affleurants, le vert du maquis et le bleu turquoise de la mer.

Emprunter la route de bord de mer en direction de Portisco. La plage est signalée à l'aide d'un grand panneau marron placé à l'entrée d'une piste qui commence sur la gauche : la plage se trouve environ 300 m plus loin.

Les bas-fonds sablonneux de Rena Bianca sont parfaits pour les baignades des enfants. La plage est dotée de nombreux services : grand parking, hôtel, bar et point de restauration. Il est possible de louer des parasols, des chaises-longues, des pédalos et des bateaux. En outre, elle est particulièrement appréciée des amateurs de plongée sous-marine et de la planche à voile.

Spargi

Inhabitée en raison de sa nature granitique et âpre, elle a une forme quasiment circulaire avec quelques criques et de nombreuses baies de sable. Spargi apparaît en face des côtes occidentales de la Maddalena et c’est la troisième plus grande Île du parc national de l’archipel avec une surface de plus de quatre kilomètres carrés. Elle est ‘accompagnée’ de sa ‘petite sœur’ Spargiotto, où de rares espèces d’oiseaux font leur nid : le cormoran huppé, le goéland d’Audouin et l’Océanite tempête. Juste à l’ouest se dresse le rocher de Spargiottello et son ‘haut-fond’ coupé en deux par un canal de sable, paradis de la plongée. Les fonds sont tous surprenants : de grandes attractions englouties comme le haut-fond de Washington, au large de punta Zanotto, colorée par le rouge des coraux gorgoniens et l’épave de Spargi, un navis oneraria romain (bateau de charge) (de 35 mètres) du IIe siècle av. J.-C., retrouvé en 1939 dans le haut-fond Corsara. Une partie du chargement est exposée au musée Nino Lamboglia de la Maddalena.

Vous vous rendrez sur l'île et sur l'îlot avec des bateaux privés ou de location et des visites guidées au départ de la Costa Smeralda, La Maddalena, Palau et Santa Teresa Gallura. Spargi resplendit surtout sur les versants sud et est, où l’on trouve des plages de sable très blanc, les reflets turquoise de Cala Corsara, la luminosité cristalline de Cala Soraya, Cala Conneri (appelée également Cala dell’Amore) et Cala Granara. Des criques bordées de rochers modelés par le vent et la végétation qui arrive jusqu’au rivage ne manquent pas même au nord (Cala Pietranera) et à l’ouest (Cala Piscioli).

L’arrière-pays est quasiment inaccessible, recouvert de cistes, arbousiers, genévriers et lentisques. Au début de XIXe siècle, un célèbre épisode le confirme : Natale Berretta s’y cacha pour échapper à la prison et se soustraire aux inspections périodiques des gardiens. Une fois son innocence prouvée, il décida de continuer à y vivre avec sa famille.

Au XXe siècle l'île fut une base militaire durant les deux guerres mondiales. Aujourd’hui ses fortifications sont une attraction : notamment le fort Zanotto, à pic sur la mer camouflé entre le granite et la végétation se trouve sur le versant nord. Tandis qu’au nord-ouest il y a le vieux petit port militaire de Cala Granu et d’autres (anciennes) installations militaires.

Santa Maria

C’est la plus septentrionale des îles-joyaux qui constituent le parc national de l’archipel de la Maddalena, dans l’extrémité nord-est de la Sardaigne

L’île de Santa Maria est la seule île de l’archipel de La Maddalena habitée en permanence, en plus des îles principales de la Maddalena et Caprera. Elle se trouve entre Razzoli et Budelli, d’où elle est séparée par des détroits et des bras de mer peu profonds. Le Passo degli Asinelli, par exemple, divise l’île de Razzoli et a une profondeur de 50 cm.

Les restes de l’ancien monastère construit par les moines bénédictins, avant de s’installer définitivement dans l’archipel au XIIe siècle, font partie de la résidence d’un berger qui vit et travaille sur cette île. Le nom de l’île dérive de la Vierge qui donna son nom à l’église annexée au monastère.

Non loin de là, sur la côte méridionale de Santa Maria, vous découvrirez la plage la plus célèbre et la plus belle de l’île, Cala Santa Maria, avec plus de 200 mètres de sable blanc et fin et des eaux cristallines. Le Padule se trouve derrière la plage, c’est un petit marais d'eau saumâtre où de nombreuses espèces d’oiseaux nidifient. A partir du phare de Punta Filetto, accessible à travers un sentier qui part de Cala Santa Maria, vous pouvez jouir d’une vue splendide sur l'archipel et sur les Bouches de Bonifacio.

Cala di Budoni

La Cala di Budoni est une longue plage de très fin sable doré qui étincelle au soleil. Comme elle s'étire sur 4 km entre Punta Li Cucutti et Punta Porto Ainu, elle change plusieurs fois de nom: Li Salineddi, Salamaghe, Lido del Sole ou encore Sa Capannizza. Elle forme un paysage spectaculaire de petites dunes, d'étangs d'eau salée et de pinèdes abritant une riche avifaune. Les bas-fonds qui la caractérisent rendent la baignade très agréable tout en permettant aux plus petits de nager sans danger.

La plage, accessible aux personnes à mobilité réduite, est dotée de nombreux services (parmi lesquels un grand parking où sont autorisés les camping-cars) et d'un certain nombre de structures d'accueil tels que: hôtel, campings, bars et points de restauration. Il est possible de louer des parasols, des chaises-longues et des pédalos. Elle est particulièrement appréciée des véliplanchistes et des amateurs de plongée sous-marine et de snorkeling.

Posada

Il est perché sur une colline calcaire, surmonté par un château au sommet duquel vous observerez un panorama splendide. Posada, un village de trois mille habitants qui fait partie du club des plus beaux bourgs d'Italie, est un des lieux les plus évocateurs de l'Ile pour son histoire, sa culture et ses paysages. Aux pieds du bourg, la vallée du rio Posada (à remonter en kayak), est idéale pour les amants de la nature et de l'archéologie. Le barrage du fleuve crée le lac de Maccheronis : tout autour, des itinéraires pour les VTT et, sur le fond, le Montalbo. Nous nous trouvons dans le parc de Tepilora, une des plus grandes et belles zones vertes de l'Ile avec des sentiers qui s'insinuent entre les forêts, les sources, les lagunes et les dunes de sable, idéales pour des excursions de trekking, à vélo et à cheval. Vous pourrez faire du birdwatching dans l'étang de San Giovanni, peuplés d'échasses blanches et de flamants roses ou, tout près, vous détendre sur la plage qui porte le même nom, la « perle » d'une partie de côte qui reçoit chaque année les Cinque Vele blu (prix décerné aux plages les belles en Italie). Les plages de su Tiriarzu, Iscraios et Orvile sont également à voir.

Surgie des cendres de la Feronia phénicienne (nom d'une déesse étrusque), Posada est l'un des plus anciens centres sardes : probablement ce fut une agglomération italico-étrusque (Ve-IVe siècle av. J.-C.). La principale pièce de l'époque est une petite statue d'Hercule. Durant la période romaine, tout tournait autour du portus Liquidonis, l'actuel San Giovanni di Posada, une bourgade maritime dominée par une tour aragonaise. Le toponyme latin Pausata en incarne le destin : ce fut un relais de poste et un lieu de frontière. Le Pape Urbain II, en premier, cita Posada dans des documents officiels en 1095, à l'époque des Judicats : le centre était à l’apogée de son histoire, la limite entre les Judicats de Gallura et d’Arborea, qui se disputèrent longuement sa possession, avec des incursions aragonaises. Le château della Fava domine le bourg, depuis le XIIIe siècle, c'était probablement une résidence touristique ante litteram des juges, y compris Eleonora d’Arborea. Vous pourrez visiter la forteresse en montant la colline : vous admirerez la tour et les ruines de l'enceinte. Il doit son nom à une légende qui parle du siège d'une flotte turque et du piège « imaginé » par les habitants qui firent manger la dernière poignée de fèves à un pigeon induisant les envahisseurs à surestimer leurs ressources. La réalité ne s'éloigne pas : à partir du XIVe siècle, Posada fut « victime » d'incursions des pirates sarrasins qui la repérèrent depuis la mer comme un trésor. Aujourd'hui il conserve un charme médiéval : c'est un « labyrinthe en pierre » avec des ruelles raides, des escaliers, des arcs et de petites places inattendues qui ont un goût de fuites et de représailles. Au centre, l'église de sant’Antonio Abate se détache, elle a été reconstruite au XVIIe siècle sur un plan de 1324 : les célébrations en l'honneur du saint-patron se déroulent à la mi-janvier, parmi d'énormes feux de joie, des processions et des dégustations de gâteaux (cogoneddos et aranzada). Les célébrations auxquelles les habitants sont les plus attachés sont pour la Madonna del soccorso, (Notre Dame du bon Secours) le premier dimanche après Pâques.

Lu Impostu

Lu Impostu se trouve au Capo Coda Cavallo, sur la commune de San Teodoro. C'est une plage de sable clair très fin, aux reflets brillants, avec quelques rochers.

Cette grande plage s'étend sur plusieurs kilomètres. Elle est limitée au nord par le Capo Capicciolu qui la sépare de Cala Brandinchi. Le sable y est très fin et brillant, l'eau transparente. Elle possède un milieu naturel très intéressant, avec ses dunes couvertes de genévriers, de lys de mer et de chardons-Marie, et un étang rétro-dunaire qui communique avec la mer, le plus grand de la région après celui de San Teodoro.

La plage de Lu Impostu a des fonds peu profonds qui la rendent idéale pour la baignade et les jeux des enfants. Elle offre de nombreux services, est accessible aux personnes handicapées et possède un grand parking équipé aussi pour les camping-cars, un hôtel, un camping, des bars, des points de restauration et différents établissements. On peut y louer des parasols, des chaises longues et des pédalos.